
17 Sep 2009
Toulouse, emmené par son capitaine Pantxi Sirieix auteur de deux buts et d'une passe décisive, a parfaitement réussi ses débuts en Europa League jeudi en disposant d'un Partizan Belgrade trop naïf en défense (3-2), lors de la 1re journée à Belgrade.
Avec ce succès sur le terrain du champion de Serbie, le TFC est 2e du groupe J, devancé à la différence de buts par le Chakhtar Donetsk.
Toulouse s'est pourtant passé de son buteur international, André-Pierre Gignac, entré en jeu seulement à la 60e minute, alors que son équipe menait déjà 3 à 2.
L'attaquant a tout de même eu le temps de semer la panique dans la défense à la dernière minute en alignant trois défenseurs avant de tirer au but, certes sans succès.
Mais la défense de Partizan s'était déjà effondrée à trois reprises dans un match où la qualité des Toulousains a fait la différence.
Après un premier quart d'heure brouillon au cours duquel les deux équipes veillaient surtout à garder leur propres buts, c'est pourtant le champion de Serbie qui avait ouvert les débats.
Après un corner tiré par Lomic, Krstajic, le défenseur vétéran de la Bundesliga, crucifiait Yohan Pelé d'une tête à la 22 minute.
Mais les Noir et Blanc de Belgrade sombraient ensuite dans une demi-heure cauchemardesque, au cours de laquelle ils ont anéanti toute chance de victoire.
Le bourreau des Belgradois fut à deux reprises le capitaine Sirieix, idéalement servi par Pentecôte avant d'enchaîner une frappe du plein coeur de la surface de réparation (30).
Sept minutes plus tard, Nbengue s'échappait sur le flanc avant de servir Moussa Sissoko qui laissait le ballon pour Sirieix qui battait une nouvelle fois Bozovic d'une frappe sèche (38).
La défense du Partizan venait de faire une démonstration éclante de ses lacunes, sa lenteur et son mauvais placement étant à la clé du renversement du score.
Et la mi-temps n'a pas apaisé leurs tourments. Toulouse finalisait rapidement sa domination: après une excellente course de Sirieix sur le flanc droit, Devaux, en retrait, concrétisait d'un puissant tir des 16 mètres (49).
Ce n'est qu'alors que Partizan semblait se réveiller et retrouver son jeu. La volonté et l'envie permettait à Cléo, entré en deuxième mi-temps, de limiter les dégâts d'une frappe croisée à la 67e minute.
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